vendredi 25 avril 2008

Quelques réactions "à chaud"

Patrick Devedjian, secrétaire national de l'UMP : "J'ai trouvé Nicolas Sarkozy très authentique, vrai dans ses réponses, humble même, quand il le fallait".


Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée : "Comme nous, le Président a ressenti l'impatience des Français qui soutiennent les mesures déjà prises mais attendent encore davantage. Ce message a été reçu".


Yves Jego, secrétaire d'Etat à l'Outre-mer :
"Reconnaissant les erreurs qui ont pu être commises, notamment dans la communication autour du paquet fiscal, le chef de l'Etat a prouvé la cohérence et l'interdépendance des quelque cinquante réformes de modernisation déjà engagées depuis un an".


Christine Boutin, ministre du Logement :
"Nicolas Sarkozy a été rassurant pour les Français car il a confirmé qu'il ferait les réformes, même si c'était difficile et impopulaire".


François Sauvadet, président du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée :
"On attendait qu'il clarifie les enjeux et le cap après des couacs qui ont brouillé l'action conduite dans un contexte économique difficile. On a eu un président qui assume".


Nicolas Sarkozy : Un Président qui a compris le message des Français

Le chef de l'État a reconnu des «erreurs» sur la forme mais reste déterminé à accélérer le rythme de son action.

Un an après son élection, le chef de l'Etat a été interrogé par Patrick Poivre d'Arvor, David Pujadas, Véronique Auger, Yves Calvi et Vincent Hervouët. Une intervention télévisée durant laquelle Nicolas Sarkozy a abordé les thèmes du pouvoir d'achat, de l'immigration, de la diplomatie ou encore des réformes sociales.


«Qu'il y ait des difficultés, des déceptions, je m'y étais préparé», a lancé Nicolas Sarkozy dès le commencement de l'émission. Dépassant les 90 minutes prévues, il a fait, en cent minutes d'entretien, la plus longue intervention télévisée depuis son entrée à l'Élysée, il y a un an. Cent minutes pour un président plus sobre, plus «présidentiel».


Nicolas Sarkozy a demandé à être jugé à la fin de son quinquennat, en 2012, tout en mettant l'accent sur les difficultés économiques qui se sont accumulées depuis un an : doublement du prix du baril de pétrole, envolée d'autres matières premières, crise des crédits immobiliers aux États-Unis (les subprimes) et un euro "à des niveaux invraisemblables".


"Ce quadruple choc ne fait que nécessiter des réformes, des changements et des adaptations", a insisté le chef de l'État, qui a maintenu l'objectif d'un retour à l'équilibre des finances publiques françaises en 2012.


Réaffirmant son soutien à Xavier Darcos, « très bon ministre de l'Education», Nicolas Sarkozy est resté sur la même ligne que son ministre: «On maintient les réformes qui permettront les suppressions de poste», a-t-il assuré.


En ce qui concerne le sujet tant attendu du pouvoir d’achat, celui-ci passera par la redistribution des bénéfices engendrés par les entreprises, estime Nicolas Sarkozy. «Je rendrais aux Français du pouvoir d'achat, soit par la baisse des prix, je pense qu'il faut changer la loi Galland, soit grâce à la richesse des entreprises, a-t-il affirmé. Le Premier ministre déposera un texte dans les 15 jours sur l'intéressement : une entreprise qui distribuera ses bénéfices aux salariés paiera moins d'impôts.» Une avancée qui profitera aux salariés des grands groupes.


Nicolas Sarkozy a par ailleurs assuré que le revenu de solidarité active (RSA), en phase d'expérimentation, serait généralisé malgré ces contraintes budgétaires afin de donner plus de pouvoir d’achat à ceux qui en ont le plus besoin.


Sur le plan international, Nicolas Sarkozy a affirmé qu’il avait été choqué par ce qui s’était passé au tibet. Mais Nicolas Sarkozy n’appelle pas à l'indépendance de la province.


Mais plus que l'énumération d'un bilan, c'est finalement l'image d'un président qui a compris le message que les Français lui envoient depuis plusieurs mois que Nicolas Sarkozy a voulu incarner. Interrogé sur sa vie privée, qui a beaucoup contribué à ses déboires dans l'opinion, il a répondu : «On a beaucoup parlé de ma vie privée, j'ai décidé de ne pas en parler ce soir, je suis venu vous parler de la France."


mardi 22 avril 2008

6 Mai, 1 an ensemble

Le Mouvement des Jeunes Populaires souhaite marquer la date anniversaire de l’élection de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République Française.

Cette élection n'était pas pour les Jeunes Pop une fin mais un moyen pour réformer et changer la France en profondeur. En effet, une grosse partie des réformes promises par le Président de la République ont été tenues.

A partir d'aujourd'hui, un blog a été ouvert afin de fêter les 1 ans de l'élection de Nicolas Sarkozy. Vous pourrez y trouver :

- des interviews quotidiennes de membre du Gouvernement ainsi que des membres de la Direction Nationale de l’UMP, des membres du Bureau National, des interviews de Jeunes Populaires, de Personnalités Politiques

- des podcasts

- des photos et des commentaires des différentes opérations « Jeunes »

Dans notre département, des tractages à la sortie des lycées (afin de rétablir la vérité sur la réforme des lycées) , des tractages aux universités de Montpellier et une grande soirée à la permanence de l'UMP seront organisés.

Ce blog est un rendez-vous afin de participer à ces évènements et faire de "6 Mai, 1 an ensemble" une nouvelle victoire !

Vous trouverez le blog en lien en cliquant sur le titre de la note.

lundi 21 avril 2008

Politique familiale : la situation est maintenant clarifiée


Les mauvaises polémiques entretenues par le PS sont une opération de dissimulation.

Les déclarations de Nadine MORANO et de Xavier BERTRAND répondent à la demande de l'UMP qui voulait que pas un centime d'euro ne manque à la politique familiale. La priorité donnée aux familles qui ont des enfants en bas âge avec le développement des modes de garde et l'aide aux familles modestes pour qui une assistante maternelle coûtera désormais le même prix qu'une place en crèche, correspond à l'attente numéro 1 des familles.

Par ailleurs, le ciblage sur les ados en augmentant les allocations familiales des 14 ans au lieu de 16 et l'augmentation de l'allocation de rentrée scolaire pour les parents qui ont des enfants adolescents, c'est à dire qui coûtent plus cher, correspondent là aussi à l'attente des familles maintes fois exprimée par les associations.

Enfin comme l'a précisé le Président de la République, la carte famille nombreuse est renforcée et les tarifs sociaux sont étendus aux familles monoparentales ainsi qu’aux familles modestes avec des enfants de moins de trois enfants.

L'UMP se félicite qu'une mise en perspective des réformes permette enfin de clarifier pour tous les Français la volonté réelle de la majorité de soutenir les familles et regrette que le PS par des voix aussi dissonantes que celle de Ségolène ROYAL et celle de Benoit HAMON se prêtent au concours de celui qui va le plus les effrayer. L’une pour masquer le carton rouge qu'elle a reçu de la justice et l'autre cacher le vide des propositions du PS.

dimanche 20 avril 2008

Disparition d’Aimé Césaire

C'est avec une vive émotion que les Jeunes Populaires de l'Hérault ont appris le décès d’Aimé Césaire.

En ce jour la France est en deuil. Elle a perdu l'un de ses plus valeureux enfants.

Cet intellectuel surdoué a su marquer de son empreinte plus qu'une région, tout un pays. Résistant au régime de Vichy, brillant représentant de sa région au parlement après la seconde guerre mondiale, il fut le rapporteur du projet de loi de la départementalisation en 1946, maire de Fort de France pendant 56 ans.

Les Jeunes Populaires de l'Hérault souhaitent rendre hommage à l'homme qui marquera pour longtemps notre pays par son exigence de courage et de liberté.

lundi 14 avril 2008

La parole à nos élus : Frédéric Lafforgue

Frédéric Bonjour,

Tu es Conseiller Général du canton de Castelnau le lez / Le Crès, quel bilan pourrais tu faire de ton action à mi mandat ?

C'est l'intérêt général qui guide mon action d'élu.
Au conseil général je défends les dossiers du canton en prenant en compte ce paramètre, nourrit par les remarques et considérations de chaque habitant du canton.
Tous les jours, par mon métier, ou dans ma vie, je suis sur le terrain, et je discute avec tous. Etre accessible est primordial, couper avec une politique trop verticale. Mon action est le trait d'union qui lie les électeurs à leur assemblée avec des projets structurants, rendant concret des projets d'aménagements du territoire comme il y en a sur mon canton.Le conseiller général est un élu de proximité et doit être présent sur le terrain. Les résultats des dernières élections cantonales en sont la preuve flagrante.

Tu es au conseil général depuis 2002 suite à l'élection de Jean-Pierre Grand en tant que député de la 3ème circonscription, tu es aussi adjoint de celui-ci à la mairie de Castelnau, qu'est ce qu'apporte un conseiller général à sa mairie ?

La possibilité de travailler ensemble, c'est aussi de coordonner les projets extra communaux. Fédérer autour de projets ambitieux. Comme par exemple : les grands travaux d'aménagements du territoire : le Boulevard Est de Liaison entre les deux communes du canton, demain la Déviation Est de Montpellier qui à terme doit rejoindre l'autoroute A9 donc une ouverture de mon canton.
La deuxième ligne de tramway projet mené par l'agglomération de Montpellier est aussi un projet structurant pour mon canton, le conseil général a apporté une aide financière de 23 m€ qui a contribué à finaliser le projet au-delà de Castelnau avec les aides de l'Etat.
De manière comptable, avec les réalisations d'aménagements du territoire, les subventions versées directement aux communes, les investissements dans les deux collèges pour la rénovation des établissements et les allocations de fonctionnements c'est plus de 100 millions d'euros investis par le Conseil général sur le canton de Castelnau Le Crès depuis 2002.

Lors des municipales du mois dernier, vous avez fait avec Jean Pierre Grand et toute votre équipe un excellent score sur Castelnau le Lez puisque vous avez été élu au premier tour avec près de 55%, quel est le secret d'un tel score ?

Proximité et bon sens.
C'est ce que j'ai appris au côté de Jean-Pierre Grand. Les électeurs nous font souvent payés chers les comportements partisans qui occultent l'intérêt général.

Quel est ton rôle dans ce nouveau conseil ?

Je suis deuxième adjoint en charge des travaux de l'urbanisme et du développement durable une grande mission pour l'avenir de Castelnau. Une mission que je désirais. Il me semble important de prendre en compte la dimension écologique que la société doit prendre pour construire ensemble un avenir apaisé aux générations qui arrivent. En cela c'est aussi un peu une continuité de ce que j'ai pu engager auprès des jeunes du canton notamment avec la délégation des affaires scolaires durant 7 ans.

Sur un plan plus départemental maintenant, comment pourrais tu analyser les résultats quelque peu mitigés que la droite et le centre ont enregistré lors cette élection municipale ?

Pour le Conseil général, nous avons gagné deux sièges dans l'opposition nous sommes le seul conseil général de la région Languedoc Roussillon où la majorité départementale socialiste a perdu deux sièges.
Des communes ont été perdues comme Lodève (à notre grand regret, et malgré l'excellent travail qu'avait accompli Robert Lecou), d'autres communes ont été conquises comme Aniane, Saint André de Sangonis, Saint Georges d'Orques, et certains font face à des résultats serrés comme à Saint Jean de Védas.
Les grandes villes comme Béziers, Sète, ont été préservées. Malheureusement nous n'avons pas pu conquérir Montpellier
Je regrette que le débat lors de ces dernières élections pour la ville de Montpellier n'ait pas été plus riche et se soient limité au transfert de la mairie place de la Comédie et à la gratuité du tramway, je suis persuadé que l'UMP avait la capacité de présenter des projets pour la 8ème ville de France face au projet de la municipalité sortante!! Je n'ai jamais cru en la toute puissance de l'annonce. Ce que les gens cherchent avant tout c'est la cohérence, la confiance envers leurs élus ! Dans un monde où la communication est devenue arrogante, il faut retrouver la source des choses, la force même du projet.
Lors du dernier bureau politique de l'UMP je suis intervenu pour insister sur une meilleure préparation de nos candidats aux élections. Nous devons choisir nos candidats non pas trois mois avant les élections, il faut que nous commencions dès maintenant à préparer le terrain pour les prochaines échéances (élections cantonales) et à former nos futurs candidats.
Je suis prêt à relever ce défi de formation au sein de l'UMP locale et m'investir dans ce domaine.
J'ai aussi souligné la présence de jeunes UMP sur les listes municipales nouvellement élues ou réélues.
Je tiens à les féliciter et je suis prêt à travailler avec eux.

mercredi 9 avril 2008

Une motion stérile, sans contenu sérieux ...

François Fillon, notre Premier Ministre, a fustigé hier, mardi, la motion de censure "tristement partisane" de la gauche contre le renforcement du contingent français en Afghanistan. Un discours engagé et courageux.

"A la lecture de cette motion, je ne vois rien qui indique un plan parallèle, un plan sérieux pour l'Afghanistan", a commencé le Premier ministre lors du débat à l'Assemblée Nationale sur la motion de censure déposée par le Parti Socialiste contre ce qu'ils appellent la "politique d'alignement atlantiste" de Nicolas Sarkozy.

Défendant la décision du Chef de l'Etat d'envoyer 700 soldats supplémentaires en Afghanistan, François Fillon a demandé à la gauche "d'exposer clairement ses arguments et sa stratégie alternative", et de "s'en faire l'interprète auprès de la communauté internationale, auprès des 25 Etats européens engagés en Afghanistan à nos côtés, dont 15 dans lesquels des socialistes ou des sociaux-démocrates sont au pouvoir". "Mais surtout, qu'elle n'hésite pas à aller dire au peuple afghan, les yeux dans les yeux, c'est fini!".

Pour lui, "le sujet est suffisamment grave pour ne pas se lancer dans des recommandations peu étayées. Si elles le sont, je les écouterai avec intérêt. Sinon, il faudra considérer votre initiative comme une affaire tristement partisane".François Fillon a ainsi rappelé à la gauche que c'était l'un des siens, Lionel Jospin, qui en 2001 avait accepté avec le président de l'époque Jacques Chirac, d'engager les forces françaises en Afghanistan.

"Avant d'être tournée contre mon gouvernement, cette motion de censure est donc d'abord tournée contre ceux qui décidèrent avec courage et lucidité d'engager la France dans un processus, certes difficile, mais juste", a fini par conclure François Fillon.

mardi 1 avril 2008

Réunion des Jeunes Pop de Montpellier du 28/03/2008 : Compte rendu

Objet : Débriefing des élections municipales et cantonales de Mars 2008


Il a émané de cette réunion, qui a réuni plus d’une trentaine de jeunes militants que :


- La défaite, sur les villes et les cantons du département, est en partie due à la conjoncture nationale qui, il est vrai ne nous a pas aidée sur le terrain ;

- Les divisions auxquelles nous avons été confrontées dans certaines villes ou villages du département ont fait chuter le score des candidats investis par l’UMP ;

- Un manque certain de formation, qui aurait permis de pouvoir répondre à certaines, voire à toutes, les questions techniques posées à nos candidats pendant la campagne (formations de droit public ou des collectivités territoriales) ;

- Mettre en place, tout au long du mandat, une opposition constructive (pas de lacritique systématique comme les socialistes le font au niveau national) par une présence sur le terrain, en étant « en campagne » permanente ou par voie de presse ;

- La « trop forte » politique d’ouverture à gauche n’a pas encouragée les militants et les sympathisants qui votaient, à priori pour nous, à se déplacer jusqu’aux urnes. Un constat en est ressorti : c’est que ce sont nos électeurs qui nous ont sanctionné ! ;

- La campagne, a commencé trop tôt. Et après tout le monde a eu du mal à entrer dedans, pas ou peu de communication,beaucoup de fatigue, de découragement, de problèmes d’investissement personnels non reconnus , ….. ;

- Nous avons quand même eu de bonnes choses, comme pour Aniane, bastion communisteque Claude BONNAFOUS, candidat UMP,a fait tomber en leur ravisantla mairie ;

- D’autres villes ont été gagnées : Saint Georges d’Orques, …., et les cantons de Béziers II et de Sète I ont été remportés par les candidats UMP.